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argel
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Janvier capital pour la berrichonne

le Lun 29 Déc 2014, 08:18
Rappel du premier message :

Le mois de janvier sera en effet capital pour notre berrichonne.

En effet, au niveau points si elle ne prend pas 7 points d'ici le 30/01/15 ce qui ferait 22 points pour 22 matchs ,si elle ne les prend pas ,les dirigeants pourront commencer a preparer la saison de national au meilleur des cas.
Pour les prendre elle doit reussir son mercato avec des joueurs de qualite:1 latteral gauche et 2 milieux axiaux de bon niveau pour palier les 2 echecs de recrues comme plessis et zola
Pour reussir ce mercato et donc avoir les moyens un partenaire sponsor maillot doit arriver grace a michel denisot on espere que ce sera acté en janvier sinon......on pourra sortir les mouchoirs
Dernier point le club doit donner reponse en janvier sur le devenir du site de la tremblere, sa mise en sommeil represente une economie annuelle de 800 000 euros, alors que faire, comment faire???


beaucoup de questions sur le devenir de notre club en janvier, croisons les doigts

argel
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Re: Janvier capital pour la berrichonne

le Ven 02 Jan 2015, 20:57
Je prefererais largement chibout president quelqu'un qui veut faire bouger des choses a shoen je n'accroche vraiment pas
italien
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Re: Janvier capital pour la berrichonne

le Ven 02 Jan 2015, 21:12
Si Chibout morald quitte la Berri certain dirigeants devront aussi partie, ou alors ce demander si vraiment ils aiment le club, Chibout essaie de faire bouger le club de l'intérieur n'oubliez pas messieurs qu'il a un passe et un avenir de haut dirigeants d'entreprises donc il connait, en sachant qu'un club aujourd'hui se gère comme une entreprise, je vous le repete certains dirigeants du CA ne veulent pas de changement
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Coach amarillo
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Re: Janvier capital pour la berrichonne

le Ven 02 Jan 2015, 21:19
@Elsass a écrit:
@BERRICHON a écrit:En plus il ne connaît rien au foot c est lui qui l à dit.

Je pense qu'il s'y connait un minimum tout d'même sinon que serait-il venu faire en tant que durigeants ?

Je suis pas certain qu'il s'y connait moins que Schoen en tout cas.

Salut Elsass bonne et joyeuse année et surtout beaucoup de bonheur avec ta Berri chérie.
Juste pour que tu connaisses un peu mieux le passé et le vécu de Thierry Schoen et son histoir ave la Berri je te joins un article récent paru dans l'écho du Berry. Ainsi tu verras que la Berri et la famille c'est une vieille histoire.

Article du 02/10/2014 à 10:25
Thierry Schoen, la Berri dans le sang

Thierry Schoen aime à rappeler que le club est dirigé par une équipe plus que par un seul homme.
Ce chef d'entreprise de 58 ans est depuis dix mois le nouveau président de la société anonyme sportive professionnelle de la Berrichonne de Châteauroux.

Lire le PORTRAIT DU TERROIR paru dans L'Écho du Berry du 2 octobre 2014 en vente chez les marchands de journaux ou consultable en ligne
http://www.echoduberry.fr/



Depuis le 20 décembre 2013 et sa nomination à la présidence du club de football castelroussin, Thierry Schoen se dit « en mission, parce que j'adore cette ville et ce département et que je veux rendre à la Berri tout ce qu'elle m'a donné ». La mémoire dans la peau, le quinquagénaire ne veut pas oublier d'où il vient. Laisser tomber la Berri, que sa société soutient comme partenaire depuis plus de cinquante ans maintenant, serait comme tourner le dos à ses racines, à l'histoire de sa famille et notamment à celle de son père d'origine alsacienne venu en Berry après la guerre pour jouer au football.

L'ombre du père
« C'était en 1948, rappelle Thierry. Roger Mindonnet – je le considère aujourd'hui comme mon papi – un défenseur originaire de Châteauroux qui a porté quatre fois le maillot de l'équipe de France et qui jouait alors au Racing club de Strasbourg, avait été mandaté par la Berrichonne pour trouver un gardien de but. Il avait entendu dire que mon père, René, était un bon gardien. À l'époque, il jouait en Division d'honneur à Koenigshoffen, un club de quartier de Strasbourg, mais également en équipe d'Alsace, où il vait pour remplaçant François Remetter qui allait participer aux Coupes du Monde 1954 et 1958. Mon père a joué de 1948 à 1960 à la Berrichonne, sans jamais vouloir passer pro, tenant à faire un 'vrai métier' ». Marié à Germaine en 1949, René aura deux fils, Patrick, né en 1950, et Thierry qui verra le jour en 1956. Métreur en bâtiment de métier, René se met bientôt en tête de devenir marchand de bière. « Ma mère, qui avait fait une école de gestion et était trilingue, occupait un poste de chef comptable des magasins généraux sur la base de l'OTAN. Elle gagnait mieux sa vie que lui, une situation difficile à supporter pour un homme à l'époque. C'est en voyant une publicité Kronenbourg qu'il s'est mis en tête d'en vendre à Châteauroux, où la bière n'était pas très bonne. Mais la Kronenbourg ne se vendait qu'en Alsace. Sans un sou en poche, il est allé voir le patron de la brasserie, le père Haat, et l'a convaincu qu'il était capable de vendre un wagon entier de bière en deux à trois semaines. Quand le wagon est arrivé en gare de Châteauroux, le chef de gare a d'abord cru à une erreur. Et il a fallu qu'il accepte de fermer les yeux, afin que mon père prenne trois caisses et les vende immédiatement au bar d'en face, pour récupérer les 3,50 francs qu'il fallait normalement acquitter pour ouvrir les scellés sur le wagon ».
Le début d'une véritable saga. Créés en 1952 à Châteauroux dans la cour de l'usine Balsan près de l'hippodrome, les établissements R. Schoen ne comptaient encore seulement qu'une douzaine de salariés en 1981, à la mort de René Schoen, avant que la petite entreprise familiale ne devienne un petit empire de la distribution de boissons sous l'impulsion des deux fils, Patrick, l'aîné, et Thierry, entrés dans la maison respectivement en 1972 et 1977. Thierry juste après un bac + 2 Techniques de commercialisation suivi à Tours.
La société réalise aujourd'hui 60 M€ de CA et compte des entrepôts dans huit départements du centre de la France, ainsi qu'une plate-forme logistique à Bourges, représentant au total quelque 200 salariés. Les frères Schoen ont également été à l'origine de la création en 2004 de C10, un réseau de distributeurs indépendants, devenu leader en France dans la distribution CHD (con-sommation hors domicile, comprenez dans les cafés, restaurants...).

Gardien des intérêts du club
Si Thierry a toujours apprécié le sport – il a pratiqué le rugby, le judo, aujourd'hui le golf – c'est certainement dans le football qu'il s'est le plus accompli, avec le goût de la compétition (« je ne suis jamais rentré sur un terrain pour faire match nul »). Comme son père, c'est au milieu des buts qu'il a planté ses 184 centimètres, successivement sous les couleurs de la Berri, puis de Vatan, Aigurande – d'où est originaire Isabelle, son épouse – et du Poinçonnet, arrêtant prématurément au moment du décès de son père.
« Je n'avais pas vraiment de modèle, mais je me souviens que Lev Yachine (ndlr : seul gardien à avoir obtenu le ballon d'or) dans sa tenue noire m'impressionnait, ainsi que l'Allemand Sepp Maier un peu plus tard ».
Supporter de toujours de la Berrichonne, son arrivée dans le club castelroussin s'est concrétisée en 1989 au moment où Claude Jamet est allé chercher Michel Denisot pour qu'il reprenne les rênes, avant qu'une poignée d'entrepreneurs ne participe à la création d'une société anonyme à objet sportif (SAOS) en 1991 scellant les débuts du football professionnel en Berry. L'aube d'une nouvelle ère marquée par une accession en D1 (1998) et une finale de la Coupe de France (2004), synonyme de Coupe d'Europe, sous la direction d'un certain Victor Zvunka, avec lequel Thierry est resté très lié. Devenu administrateur au sein de la SASP (société anonyme sportive professionnelle) en 2008, il intervient d'abord au sein de la commission Centre de formation. Les choses se bousculent lorsque Patrick Le Seyec annonce en novembre 2013 qu'il se retire de la présidence. Le club a alors un mois pour lui trouver un successeur. « Michel Denisot était tout désigné mais ne souhaitait pas hériter d'un poste qu'il avait déjà occupé et alors qu'il ne vivait pas sur Châteauroux. C'est lui qui m'a demandé d'accepter cette responsabilité. Rien n'était prémédité ».
Catapulté à la tête du club le 20 décembre avec une nouvelle équipe dirigeante, Thierry hérite d'une situation sportive et financière délicate et vit neuf premiers mois de présidence particulièrement compliqués. Le club termine 18e de Ligue 2 au terme de la saison 2013/2014 synonyme de relégation en National, avant d'être finalement repêché au détriment de Luzenac à trois semaines de la reprise du championnat. « Il a fallu construire une équipe, remettre en place un organigramme, bâtir un budget sérieux pour convaincre la DNCG (ndlr : le gendarme financier du foot) en très peu de temps, rappelle Thierry. Heureusement, nous avons la chance d'avoir Michel Denisot qui oeuvre avec son réseau et son entregent. Morald Chibout (ndlr : directeur d'Autolib) nous a apporté son enthousiasme, Daniel Beaujean et Thierry Sanselme ont l'expérience. Avec ces quatre vice-présidents et Bruno Allègre, le président délégué, nous formons une vraie équipe. Le foot est un sport collectif, le club et sa direction répondent à la même logique».
Les valeurs qu'il entend défendre sont « la solidarité, le don de soi, le courage, l'amour du maillot, le respect, la générosité, le goût de l'effort. Notre recrutement a été mené dans cet esprit. Notre nouvel entraîneur, Pascal Gastien, correspond bien à ces valeurs. Mon message auprès des pros est de leur rappeler qu'ils sont des marchands de rêve, que leur rôle est de rendre à nos supporters et nos partenaires l'enthousiasme, la confiance, qu'ils nous portent »

« Le foot, ça n'est pas qu'une histoire de fric »
Pour souligner la sincérité de son engagement, Thierry rappelle qu'il n'est « rien dans le club» ou presque (il détient un peu plus de 2 % du capital), mais avant tout le garant des intérêts d'un club qui a pour lui toutes les capacités pour évoluer en Ligue 2 :
« Nous avons les structures et notamment un centre de formation de qualité. Nous avons aussi l'expérience de ce niveau que nous n'avons jamais quitté depuis vingt ans et l'âme requise. Car le foot, ça n'est pas qu'une histoire de fric, c'est avant tout un projet collectif animé par la passion, même s'il est plus compliqué à mener à Châteauroux que dans de plus grosses villes. Et ce n'est pas une hérésie de viser la Ligue 1 à moyen terme. Mais, pour l'instant, nous nous soignons d'un traumatisme et nous allons d'abord chercher à pérenniser le club en Ligue 2 avant d'y jouer les premiers rôles dans deux ou trois ans. Ça n'a rien d'impossible puisque nous l'avons déjà fait par le passé ». Comme pour reprendre une citation d'Eleanor Roosevelt : «Le futur appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves».
Ludovic Mesnard

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Re: Janvier capital pour la berrichonne

le Ven 02 Jan 2015, 21:20
La famille Schoen tu auras traduit
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Elsass
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Re: Janvier capital pour la berrichonne

le Sam 03 Jan 2015, 00:39
Meme si je l'avais deja lu, je te remercie coach, surtout pour la bonne et joyeuse annee que tu me souhaites et que je te retourne Wink Wink

Concernant l'article je le trouve relativement pro-dirigeant(s). Aahhh magnifique histoire...
Moi perso, qui il est (ou qui sont t'ils), j'm'assoie dessus. C'que j'oublie pas c'est qu'on l'a forcé et qu'il l'a accepté a l'insu de son plein gré.... Et ce que j'vois c'est les résultats, un projet CAP2018 mal barré, pas de sponsor maillot, une descente aux enfers qui continue, depuis 2008 d'ailleurs !!! (Annee ou il devient administrateur au sein de la SASP).

A part de l'ancienneté au sein du club y a rien qui me fait dire qu'il soit plus compétent qu'un monsieur Chibout, un docteur Chibout, excusez-moi du peu.
http://www.dailymotion.com/video/x3ck3g_conference-morald-chibout-directeur-marketing-edf-part-1_school

Je pense que c'est le genre de personne qui peut travailler (vendre ou faire vendre) n'importe quel produit et bien mieux qu'un descendant/héritier Schoen.

Comment cela se fait-il que l'équipe n'arbore pas fierement un gros C10 à l'avant de leur maillot, comme un LESEYEC auparavant ???
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BERRICHON
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Re: Janvier capital pour la berrichonne

le Sam 03 Jan 2015, 09:38
Thierry Shoen était un très bon gardien de but, je peux le certifier. Bien sur qu il connaît le foot, contrairement à Chibout qui n y connaît rien et ne remue que du vent pour faire croire qu il agit....comme Denisot, il pense d abord à sa carrière, à son image, la Berri n est qu'accessoire pour ces 2 personnages.
argel
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Re: Janvier capital pour la berrichonne

le Sam 03 Jan 2015, 10:03
ah bon ?Michel denisot a toute mon estime, morald chibout essaie de faire bouger les choses, et toi a part critiquer tout ??????
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lefelin36
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Re: Janvier capital pour la berrichonne

le Sam 03 Jan 2015, 13:00
@Coach amarillo a écrit:
@Elsass a écrit:
@BERRICHON a écrit:En plus il ne connaît rien au foot c est lui qui l à dit.

Je pense qu'il s'y connait un minimum tout d'même sinon que serait-il venu faire en tant que durigeants ?

Je suis pas certain qu'il s'y connait moins que Schoen en tout cas.

Salut Elsass bonne et joyeuse année et surtout beaucoup de bonheur avec ta Berri chérie.
Juste pour que tu connaisses un peu mieux le passé et le vécu de Thierry Schoen et son histoir ave la Berri je te joins un article récent paru dans l'écho du Berry. Ainsi tu verras que la Berri et la famille c'est une vieille histoire.

Article du 02/10/2014 à 10:25
Thierry Schoen, la Berri dans le sang

Thierry Schoen aime à rappeler que le club est dirigé par une équipe plus que par un seul homme.
Ce chef d'entreprise de 58 ans est depuis dix mois le nouveau président de la société anonyme sportive professionnelle de la Berrichonne de Châteauroux.

Lire le PORTRAIT DU TERROIR paru dans L'Écho du Berry du 2 octobre 2014 en vente chez les marchands de journaux ou consultable en ligne
http://www.echoduberry.fr/



Depuis le 20 décembre 2013 et sa nomination à la présidence du club de football castelroussin, Thierry Schoen se dit « en mission, parce que j'adore cette ville et ce département et que je veux rendre à la Berri tout ce qu'elle m'a donné ». La mémoire dans la peau, le quinquagénaire ne veut pas oublier d'où il vient. Laisser tomber la Berri, que sa société soutient comme partenaire depuis plus de cinquante ans maintenant, serait comme tourner le dos à ses racines, à l'histoire de sa famille et notamment à celle de son père d'origine alsacienne venu en Berry après la guerre pour jouer au football.

L'ombre du père
« C'était en 1948, rappelle Thierry. Roger Mindonnet – je le considère aujourd'hui comme mon papi – un défenseur originaire de Châteauroux qui a porté quatre fois le maillot de l'équipe de France et qui jouait alors au Racing club de Strasbourg, avait été mandaté par la Berrichonne pour trouver un gardien de but. Il avait entendu dire que mon père, René, était un bon gardien. À l'époque, il jouait en Division d'honneur à Koenigshoffen, un club de quartier de Strasbourg, mais également en équipe d'Alsace, où il vait pour remplaçant François Remetter qui allait participer aux Coupes du Monde 1954 et 1958. Mon père a joué de 1948 à 1960 à la Berrichonne, sans jamais vouloir passer pro, tenant à faire un 'vrai métier' ». Marié à Germaine en 1949, René aura deux fils, Patrick, né en 1950, et Thierry qui verra le jour en 1956. Métreur en bâtiment de métier, René se met bientôt en tête de devenir marchand de bière. « Ma mère, qui avait fait une école de gestion et était trilingue, occupait un poste de chef comptable des magasins généraux sur la base de l'OTAN. Elle gagnait mieux sa vie que lui, une situation difficile à supporter pour un homme à l'époque. C'est en voyant une publicité Kronenbourg qu'il s'est mis en tête d'en vendre à Châteauroux, où la bière n'était pas très bonne. Mais la Kronenbourg ne se vendait qu'en Alsace. Sans un sou en poche, il est allé voir le patron de la brasserie, le père Haat, et l'a convaincu qu'il était capable de vendre un wagon entier de bière en deux à trois semaines. Quand le wagon est arrivé en gare de Châteauroux, le chef de gare a d'abord cru à une erreur. Et il a fallu qu'il accepte de fermer les yeux, afin que mon père prenne trois caisses et les vende immédiatement au bar d'en face, pour récupérer les 3,50 francs qu'il fallait normalement acquitter pour ouvrir les scellés sur le wagon ».
Le début d'une véritable saga. Créés en 1952 à Châteauroux dans la cour de l'usine Balsan près de l'hippodrome, les établissements R. Schoen ne comptaient encore seulement qu'une douzaine de salariés en 1981, à la mort de René Schoen, avant que la petite entreprise familiale ne devienne un petit empire de la distribution de boissons sous l'impulsion des deux fils, Patrick, l'aîné, et Thierry, entrés dans la maison respectivement en 1972 et 1977. Thierry juste après un bac + 2 Techniques de commercialisation suivi à Tours.
La société réalise aujourd'hui 60 M€ de CA et compte des entrepôts dans huit départements du centre de la France, ainsi qu'une plate-forme logistique à Bourges, représentant au total quelque 200 salariés. Les frères Schoen ont également été à l'origine de la création en 2004 de C10, un réseau de distributeurs indépendants, devenu leader en France dans la distribution CHD (con-sommation hors domicile, comprenez dans les cafés, restaurants...).

Gardien des intérêts du club
Si Thierry a toujours apprécié le sport – il a pratiqué le rugby, le judo, aujourd'hui le golf – c'est certainement dans le football qu'il s'est le plus accompli, avec le goût de la compétition (« je ne suis jamais rentré sur un terrain pour faire match nul »). Comme son père, c'est au milieu des buts qu'il a planté ses 184 centimètres, successivement  sous les couleurs de la Berri, puis de Vatan, Aigurande – d'où est originaire Isabelle, son épouse – et du Poinçonnet, arrêtant prématurément au moment du décès de son père.
« Je n'avais pas vraiment de modèle, mais je me souviens que Lev Yachine (ndlr : seul gardien à avoir obtenu le ballon d'or) dans sa tenue noire m'impressionnait, ainsi que l'Allemand Sepp Maier un peu plus tard ».
Supporter de toujours de la Berrichonne, son arrivée dans le club castelroussin s'est concrétisée en 1989 au moment où Claude Jamet est allé chercher Michel Denisot pour qu'il reprenne les rênes, avant qu'une poignée d'entrepreneurs ne participe à la création d'une société anonyme à objet sportif (SAOS) en 1991 scellant les débuts du football professionnel en Berry. L'aube d'une nouvelle ère marquée par une accession en D1 (1998) et une finale de la Coupe de France (2004), synonyme de Coupe d'Europe, sous la direction d'un certain Victor Zvunka, avec lequel Thierry est resté très lié. Devenu administrateur au sein de la SASP (société anonyme sportive professionnelle) en 2008, il intervient d'abord au sein de la commission Centre de formation. Les choses se bousculent lorsque Patrick Le Seyec annonce en novembre 2013 qu'il se retire de la présidence. Le club a alors un mois pour lui trouver un successeur. « Michel Denisot était tout désigné mais ne souhaitait pas hériter d'un poste qu'il avait déjà occupé et alors qu'il ne vivait pas sur Châteauroux. C'est lui qui m'a demandé d'accepter cette responsabilité. Rien n'était prémédité ».
Catapulté à la tête du club le 20 décembre avec une nouvelle équipe dirigeante, Thierry hérite d'une situation sportive et financière délicate et vit neuf premiers mois de présidence particulièrement compliqués. Le club termine 18e de Ligue 2 au terme de la saison 2013/2014 synonyme de relégation en National, avant d'être finalement repêché au détriment de Luzenac à trois semaines de la reprise du championnat. « Il a fallu construire une équipe, remettre en place un organigramme, bâtir un budget sérieux pour convaincre la DNCG (ndlr : le gendarme financier du foot) en très peu de temps, rappelle Thierry. Heureusement, nous avons  la chance d'avoir Michel Denisot qui oeuvre avec son réseau et son entregent. Morald Chibout (ndlr : directeur d'Autolib) nous a apporté son enthousiasme, Daniel Beaujean et Thierry Sanselme ont l'expérience. Avec ces quatre vice-présidents et Bruno Allègre, le président délégué, nous formons une vraie équipe. Le foot est un sport collectif, le club et sa direction répondent à la même logique».
Les valeurs qu'il entend défendre sont « la solidarité, le don de soi, le courage, l'amour du maillot, le respect, la générosité, le goût de l'effort. Notre recrutement a été mené dans cet esprit. Notre nouvel entraîneur, Pascal Gastien, correspond bien à ces valeurs. Mon message auprès des pros est de leur rappeler qu'ils sont des marchands de rêve,  que leur rôle est de rendre à nos supporters et nos partenaires l'enthousiasme, la confiance, qu'ils nous portent »

« Le foot, ça n'est pas qu'une histoire de fric »
Pour souligner la sincérité de son engagement, Thierry rappelle qu'il n'est « rien dans le club» ou presque (il détient un peu plus de 2 % du capital), mais avant tout le garant des intérêts d'un club qui a pour lui toutes les capacités pour évoluer en Ligue 2 :
« Nous avons les structures et notamment un centre de formation de qualité. Nous avons aussi l'expérience de ce niveau que nous n'avons jamais quitté depuis vingt ans et l'âme requise. Car le foot, ça n'est pas qu'une histoire de fric, c'est avant tout un projet collectif animé par la passion, même s'il est plus compliqué à mener à Châteauroux que dans de plus grosses villes. Et ce n'est pas une hérésie de viser la Ligue 1 à moyen terme. Mais, pour l'instant, nous nous soignons d'un traumatisme et nous allons d'abord chercher à pérenniser le club en Ligue 2 avant d'y jouer les premiers rôles dans deux ou trois ans. Ça n'a rien d'impossible puisque nous l'avons déjà fait par le passé ». Comme pour reprendre une citation d'Eleanor Roosevelt : «Le futur appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves».
Ludovic Mesnard


Merci Professeur et bonne Année quand même , moi tu vois j'aurais préféré un Fenioux comme Président (plus d'envergure) , mais celui ci a quitté le navire , quand il a vu que malgré l'énorme subvention qu'il donnait au club , il était mis de coté par beaucoup ,car il ne faut rien changer à la Berri
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L'agadio
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Re: Janvier capital pour la berrichonne

le Sam 03 Jan 2015, 15:44
Énorme subvention de Fenioux ??? Ola Lefelin il ne faut pas s'enflammer quand même ....
argel
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Re: Janvier capital pour la berrichonne

le Sam 03 Jan 2015, 15:53
pas si enorme que ça , il a investit surtout dans le velo le christian
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Coach amarillo
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Re: Janvier capital pour la berrichonne

le Sam 03 Jan 2015, 18:07
Salut Lefelin et merci pour tes vœux que je te retourne avec grand plaisir, que 2015 t'apporte tout ce que tu souhaites et réalise tous tes désirs.
Je voulais juste te dire que si j'ai publié cet article sur Thierry Schoen, ce n'est en aucun cas pour justifier sa nomination au poste de président (même si il est le seul a avoir accepté le poste après qu'on lui ait sérieusement forcé la main), mais juste pour dire que Thierry connaît bien le football et la Berri.
Je suis comme toi, j'aurais vraiment aimé un président comme Christian FENIOUX,un ami et un homme que je connais très bien, que j'admire et que j'estime, un meneur d'homme, respectueux et professionnel et plus que tout un humaniste. Oui mais voilà, ça ne l'a jamais intéressé.Le foot oui il aime çà, comme tous les sports en général, et par dessus tout le vélo, mais de là à prendre la direction de la Berri non merci. Je vais te livrer un petit scoop, pour Christian, la Berri a toujours été un panier de crabe et à chaque fois qu'on lui a proposé d'entrer dans le CA, il a refusé.
Quand au sponsoring apporté par Christian à la Berri du temps où il était partenaire, sa participation était de 50.000€.
Voilà ce que je pouvais te dire, et plus de professeur Cool je n'ai pas la science infuse, j'essaie juste d'apporter quelques éléments parfois techniques, parfois d'information mais sans plus. Sur ce site on est tous des amoureux de la Berri et peu importe l'expérience qu'on a ou ce que l'on fait dans la vie. Tous les avis sont recevables seules les insultes m'exaspèrent mais je ne peux pas me changer alors... Wink
Amitiés
argel
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Re: Janvier capital pour la berrichonne

le Sam 03 Jan 2015, 18:34
merci coach pour ton analyse toujours aussi juste
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lefelin36
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Re: Janvier capital pour la berrichonne

le Sam 03 Jan 2015, 18:50
@Coach amarillo a écrit:Salut Lefelin et merci pour tes vœux que je te retourne avec grand plaisir, que 2015 t'apporte tout ce que tu souhaites et réalise tous tes désirs.
Je voulais juste te dire que si j'ai publié cet article sur Thierry Schoen, ce n'est en aucun cas pour justifier sa nomination au poste de président (même si il est le seul a avoir accepté le poste après qu'on lui ait sérieusement forcé la main), mais juste pour dire que Thierry connaît bien le football et la Berri.
Je suis comme toi, j'aurais vraiment aimé un président comme Christian FENIOUX,un ami et un homme que je connais très bien, que j'admire et que j'estime, un meneur d'homme, respectueux et professionnel et plus que tout un humaniste. Oui mais voilà, ça ne l'a jamais intéressé.Le foot oui il aime çà, comme tous les sports en général, et par dessus tout le vélo, mais de là à prendre la direction de la Berri non merci. Je vais te livrer un petit scoop, pour Christian, la Berri a toujours été un panier de crabe et à chaque fois qu'on lui a proposé d'entrer dans le CA, il a refusé.
Quand au sponsoring apporté par Christian à la Berri du temps où il était partenaire, sa participation était de 50.000€.
Voilà ce que je pouvais te dire, et plus de professeur Cool je n'ai pas la science infuse, j'essaie juste d'apporter quelques éléments parfois techniques, parfois d'information mais sans plus. Sur ce site on est tous des amoureux de la Berri et peu importe l'expérience qu'on a ou ce que l'on fait dans la vie. Tous les avis sont recevables seules les insultes m'exaspèrent mais je ne peux pas me changer alors... Wink
Amitiés      
moi j'avais entendu 80000 ,mais pas grave Wink
italien
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Re: Janvier capital pour la berrichonne

le Sam 03 Jan 2015, 18:56
merci pour le lien Elsass la video en dit plus sur le monsieur et surtout vous comprendrez que certaine personne ne veulent pas de Chibout au sein du club il pourrait faire de l'ombre a certains
argel
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Re: Janvier capital pour la berrichonne

le Dim 04 Jan 2015, 08:14
janvier capital, bon ça commence bien, 1 point au havre et battre creteil a domicile maintenant
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Re: Janvier capital pour la berrichonne

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